
Cet été, superbe vacances avec Majdi chez sa grand-mère. Beaucoup de souvenirs en memoire .Petite photo pour illustrer.
* Et la jeune fille étourdie, la laissez vous rever au fond de votre âme?
Et la jeune fille étourdie, la laissez vous seulement chuchotter ses souhaits?
Vous attendrira telle?
Poura t'elle un jour vous apprivoiser? *
Pour LUi ? oui je crois que c'est plutôt pour lui.
Une très bonne journée, qui se fête, trinquons donc pour ce jour ! - Tchin ?
Nous n'avons pu louer ce film, mais qu'importe? Ce n'était vraiment pas important. Le principal fut que nous soyons tous les deux.
Merci encore et toujours pour ce que tu es et pour m'avoir acceuillie dans ton coeur.
Tu me plais, Je t'aime.
Aujourd'hui fut éprouvant, que de rires partagés, de sourires, de doux regards, je t'admire tu sais.
Et voilà, un jour de plus dans la vie, un jour encore qui nous fait avancé. On n'a bien discuté aujourd'hui, mon dieu que c'était plaisant.
Que dire encore? J'avais une idée de poème, j'ai oublié.Et oui encore un écrit sur toi mon amour.Toujours sur le même ^_^ n'est ce pas? L'amour m'inspire, ça me rend heureuse, ça me permet de croire en quelque chose et de m'épanouir.
Mon Joel, tu me permets de fleurir. Merci, pour tout.
Jacques le fataliste
et sa fiche de Lecture
par Denis Diderot
et Marie Young
Denis Diderot est un écrivain français et un philosophe du XVIIIème siècle. C'est à la tête de l'Encyclopédie et par ses nombreux écrits qu'il apparaît comme l'un des plus importants philosophes de son temps.
Il s'est battu tout au long de sa vie contre les injustices créées par la monarchie absolue et pour que l'être humain gagne en liberté.
Ses oeuvres furent parfois très durent à publier à cause de la censure de l'époque. Diderot en effet, s'est souvent opposé à la Cour, aux dévots (ensemble de ceux qui étaient contre les philosophes), à la Censure et à l'Église, ce qu'il l'a fait incarcérer à Vincennes en 1746 après l'écriture de son livre la Lettre sur les aveugles.
L'oeuvre déroutante.
A travers ce roman, Diderot satirise les liens entre le valet et le maître, on peut le voir par cet extrait page 155 : « L’HOTESSE.- Il faut ce méfier des valets, les maîtres n’ont point de pires ennemis.
JACQUES.- Madame, vous ne savez ce que vous dites, il y en a des bons, il y en a des mauvais, et l’on compterait peut-être plus de bons valets que de bons maîtres.
LE MAITRE.- Jacques, vous ne vous écoutez pas, et vous commettez précisément la même indiscrétion qui vous a choqué.
JACQUES.- C’est que les maîtres…
LE MAITRE.- C’est que les valets… ».
Il est abordé également dans ce livre, le fatalisme et il est exprimé la toute puissance de Diderot en tant qu’auteur-narrateur, sa liberté d’écrire. Il crée une complicité avec le lecteur et fait de cette complicité un véritable échange. A la page 166 nous remarquons réellement cette échange : « Et vous, lecteur, parlez sans dissimulation ; car, vous voyez que nous sommes en beau train de franchise, voulez-vous que nous laissions là cette élégante et prolixe bavarde d’hôtesse, et que nous reprenions les amours de Jacques ? ».
Diderot utilise aussi dans son œuvre, un « non-genre », il mélange ainsi le théâtre et le roman, refusant que son livre soit un vrai roman. C’est par la dérision qu’il démystifie le roman mais emprunte tout de même certain de ses effets. Selon l’auteur, page 57, son livre n’est même pas un roman, ou plutôt il a réinventé les codes du roman. : « Il est bien évident que je ne fais point un roman, puisque je néglige ce qu’un romancier ne manquerait pas d’employer. » De plus, par le biais de ce livre, Denis Diderot présente la société dans laquelle il vit. L’entourage de Jacques et de son maître est composé d’une bonne partie de la population française : paysans, aristocrates, religieux, soldats, des situations les plus diverses, lui permettant de rendre son livre vivant mais aussi de critiquer parfois ces sociétés. En effet page 96, par exemple, il est dénoncé le christianisme :
« LE MAÎTRE.- J’y suis en effet, j’ai l’épée à la main, je fonds sur tes voleurs et je te venge. Dis-moi donc comment celui qui a écrit le grand rouleau a pu écrire que telle serait la récompense d’une action si généreuse ? Pourquoi moi, qui ne suis qu’un misérable composé de défauts, je prends ta défense, tandis que lui qui t’a vu tranquillement attaqué, renversé maltraité, foulé aux pieds, lui qu’on dit être l’assemblage de toute perfection ?
JACQUES.- Mon maître, paix, paix, ce que vous dites là sent le fagot du diable.
LE MAITRE.- Qu’est ce que tu regardes ?
JACQUES.- Je regarde s’il n’y a personne autour de nous qui vous ait entendu… ».
Il n’y a pas de chapitres dans Jacques le fataliste qui permettent d’organiser ce livre. Néanmoins, L’aventure progresse autour du récit des amours de Jacques et s’organise autour de cette histoire. Ce roman est composé de plusieurs contes, cette absence de chapitre donne une allure désordonnée, qui en faite n’est pas puisque tout est organisé selon l’axe des amours de Jacques. C’est une errance romanesque, un labyrinthe de contes et de rencontres.
Ce texte commence par le récit des amours du valet, ce qui amène Jacques à l’être aimé et la suite de cette liaison. Ensuite la parole de Jacques est coupée par l’auteur, nous interrogeant ainsi sur le futur de Jacques et du maître. Diderot nous illustre par la suite, sa pleine puissance de faire ce qu’il désire de son récit, comme par, page 45 : « Vous voyez, lecteur, que je suis en beau chemin, et qu’il ne tiendrait qu’à moi de vous faire attendre un an, deux ans, trois ans, le récit des amours de Jacques, en le séparant de son maître et en leur faisant courir à chacun tous les hasards qu’il me plairait ». Nous entrons ensuite dans de nombreuses péripéties qui nous éloignent des aventures de Jacques pour mieux y retourner par la suite, pour mieux être de nouveau interrompues par le narrateur, retrouver Jacques et l’histoire de ses amours, être recoupé, être encore surpris et enfin retourner à Jacques ou aux contes des autres personnages. Le lecteur progresse ainsi, fait de nouvelles rencontres, qui eux-mêmes nous racontent leurs aventures, un dédale qui semble parfois sans fin.
Une lecture pleine d’apports.
Ce fut également un apport de découvrir une œuvre aussi original, une autre façon d’écrire un roman, résultant de la volonté de Diderot de s’affirmer comme être unique.
La façon dont Diderot a fait de ce roman, un échange entre le lecteur et l’auteur m’a beaucoup intéresser ainsi que toutes ces interpellations aux lecteurs sur le futur des évènements.
Cette œuvre m’a touché par les thèmes qui y sont abordés. En effet, la manière dont Denis Diderot à aborder son idée d’inverser les rôles entre le maître et le valet (maître de parole) m’a paru touchante. Les méthodes utilisées pour faire réfléchir le lecteur sur le fatalisme quant à elles, m’ont semblée subtiles et intelligentes. Sans oublier la présentation que fait l’auteur de toute cette société qui l’entoure, cette description a éveillé ma curiosité sur ce monde du XVIIIe siècle.
Des personnages tous narrateurs, un livre qui est remplie de conteurs et de lecteurs, d’histoires et de commentaires, de passage que l’on aime, d’autres qui nous lassent, mais tous concrétisant une idée fabuleuse et surprenante pour une époque où l’expression de ses points de vues était si censurée.
Un extrait si bien rédigé.
JACQUES.- Mon maître, rassurez-vous, me voilà.
LE MAITRE.- Je n’y pensais pas ; j’étais à demain, à côté de toi chez le docteur, au moment où tu t’éveilles, et où l’on vient te demander de l’argent.
JACQUES.- Mon maître, on ne sait de quoi se réjouir, ni de quoi s’affliger dans la vie. Le bien amène le mal, le mal amène le bien1. Nous marchons dans la nuit au-dessous de ce qui est écrit là-haut, également insensés dans nos souhaits, dans notre joie et dans notre affliction. Quand je pleure, je trouve souvent que je suis un sot.
LE MAITRE.- Et quand tu ris ?
JACQUES.- Je trouve encore que je suis un sot ; cependant, je ne puis m’empêcher ni de pleurer ni de rire : et c’est ce qui me fait enrager. J’ai cent fois essayé…Je ne fermai pas l’œil de la nuit…
LE MAÎTRE.- Non, non, dis-moi ce que tu as essayé.
JACQUES.- De me moquer de tout. Ah ! si j’avais pu y réussir.
LE MAÎTRE.- À quoi cela t’aurait-il servi ?
JACQUES.- À me délivrer de souci, à n’avoir plus besoin de rien, à me rendre parfaitement maître de moi, à me trouver aussi bien la tête contre une borne, au coin de la rue, que sur un bon oreiller. Tel je suis quelquefois, mais le diable est que cela ne dure pas, et que dur et ferme comme un rocher dans les grandes occasions, il arrive souvent qu’une petite contradiction, une bagatelle me déferre2, c’est à se donner des soufflets. J’y ai renoncé, j’ai pris le parti d’être comme je suis, et j’ai vu, en y pensant un peu, que cela revenait presque au même, en ajoutant qu’importe comme on soit. C’est une autre résignation plus facile et plus commode.
LE MAITRE.- Pour plus commode, cela est sûr. »
1 le mal tient au bien même, on ne pourrait ôter l’un sans l’autre, et ils ont tous les deux leurs sources dans les mêmes causes […]. Le mal existe et il est une suite nécessaire des lois générales de la nature […]. Pour qu’il n’y ait point de vices sur terre, c’est aux législateurs à faire que les hommes n’y trouvent aucun intérêt. Quels sont les devoirs de l’homme ? De se rendre heureux. D’où la nécessité de contribuer au bonheur des autres, ou, en d’autres termes, d’être vertueux. Introduction aux grands principes
2 Ôter les fers à un animal.
Cet extrait se trouve à la page 133 et 134. Je l’ai choisi, parce qu’il retrace, tout ce qui a été dit précédemment. Mais aussi parce que je le trouve très beau et très intéressant.
Tout d’abord, ce texte commence par ce mélange de théâtre et de roman. Il débute par le style du roman : « En cet endroit le maître jeta ses bras autour du cou de son valet, en s’écriant : « Mon pauvre Jacques, que vas-tu faire ? Que vas-tu devenir ? » » et pour finalement reprendre le style du théâtre : « JACQUES.- Mon maître, rassurez-vous, me voilà. »
Je l’ai également choisi parce que dans cet extrait, le maître fait preuve d’humanité, même d’affection envers Jacques : « Mon pauvre Jacques ». Il s’inquiète pour la suite du récit : « Que vas-tu devenir ? T’as position m’effraie. » Il fait preuve de qualité humaine, mais ne perd pas son rôle de « Questionneur », il continue à poser des questions sur le point de vue de Jacques : « LE MAITRE.- Et quand tu ris ? ». Jacques, lui, rassure son maître, il apparaît encore une fois comme son supérieur, tel un parent réconfortant son enfant, dans le rôle de protecteur. De plus, il est introduit par le théâtre, ce qui donne, une vitalité à son texte, une importance supérieure à celle de la parole du maître : « JACQUES.- Mon maître, rassurez-vous, me voilà. »
Jacques se pose encore des questions sur le fatalisme, mais aussi sur la condition humaine qu’il déplore et qui l’attriste : « je ne puis m’empêcher ni de pleurer ni de rire : et c’est ce qu’il me fait enrager ».
Il est alors devenu à nos yeux un personnage sensible, mélancolique, et presque même une sorte de philosophe. Nous compatissons et nous sommes amenés à nous interroger sur son propre questionnement. Il voudrait se libérer de ses propres sentiments, et de la « réalité matérielle » pour ne plus avoir à souffrir de la contradiction subie par sa croyance au destin et ses réactions humaines. Une réalité matérielle marqué par cette phrase : « à n’avoir plus besoin de rien, à me rendre parfaitement maître de moi, à me trouver aussi bien la tête contre une borne, au coin de la rue, que sur un bon oreiller. ». Pour lui, en effet, ressentir des émotions, être un homme, est synonyme de souffrance. Il désire être maître de lui-même pour « se délivrer de ses soucis » et se désole de cette impossibilité. Ainsi son fatalisme lui fait penser qu’il est un sot lorsqu’il rie et pleure, puisque selon lui : « le bien amène le mal et le mal amène le bien. » et que de toutes les façons « nous marchons dans la nuit au-dessous de ce qui est écrit là-haut ».
Cependant, à la fin de l’extrait cité, Jacques change plus ou moins d’avis et se résigne à s’accepter tel qu’il est, par « commodité » et facilité.
Est-ce donc le destin de chacun de se résigner ainsi sur son sort ? Et de s’accepter comme tel ? Comme humain capable d’aimer et de réfléchir sur le sens de la vie ? C’est la question sur laquelle nous laisse donc cette œuvre de Diderot et cette fiche de lecture.
Ne plus penser, ne plus rien dire, ne plus être, être là, écouter, être pensive, être absente et regarder avec ses yeux d'enfants. S'emerveiller, jusqu'à en crever. crever, crever, crever,crever. Admirer la tristesse du monde, pleurer, pleurer, rire de leur désarroie, de leur ridiculité, des problèmes de pacotilles qui nous poussent à pourir. Et puis s'endormir.Sans une larme verser, sans nostalgie. Puis, crier, pour ce que l'on a perdu. Nous rendre compte que la mort ne nous correspond pas. En être malheureuse, en être malheureuse, mais ne rien pouvoir faire, être enfermer, rester enfermer, à l'éternité.
* Espoir merveilleux, invressamblable, de faire de ce monde,
un monde remplie d'amour et de paix.
Tuvshinshiree, petite ville perdue en Mongolie, se sera notre capitale. *
* Une heure passé et une heure gagnée sur la mort /
JE redoute
JE redoute
Comme toi,
Si seulement je pouvais..
JE redoute,
je redOute,
J'ai peur, J'ai peur de tout
d'être
D'aimer
de m'enfuir,
de Choisir
de regarder à l'horizon
de me poser
contre la brume
et de memerveiller
de toutes les créations....
JE redoute Je redoUte Je Redoute... ... ... ...
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